Lancement dans la wilaya de Naama - crédit photo: PNUD Algérie

Le concept d’économie sociale et solidaire est assez nouveau dans le pays, mais il est d’une brulante pertinence lorsqu’il s’agit de promouvoir l’emploi et l’inclusion économique des jeunes, des femmes et des personnes aux besoins spécifiques !

C’est en tout cas l’orientation stratégique qui a été donnée à l’initiative intitulée « L’Economie Sociale au service de l’inclusion économique des jeunes et de l’innovation sociale », un projet conclu en juin 2020 entre le PNUD Algérie et le Ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité Sociale, avec le soutien financier du Gouvernement du Japon à hauteur de 454 000 dollars.
--- Article text goes here ---Le projet, qui sera mis en œuvre dans quatre wilayas pilotes : Khenchela, Bechar, Oran et Naama, constitue « l’une des priorités de l’agenda de développement durable 2030 et occupe une place prépondérante dans le plan d’action du Gouvernement Algérien », selon Blerta Aliko, Représentante Résidente du PNUD en Algérie.
Du côté du Gouvernement Japonais, l’initiative correspond à «la nouvelle approche japonaise pour la paix et la stabilité en Afrique que le Premier Ministre du Japon a annoncé en août 2019 lors de la 7e Conférence Internationale de Tokyo sur le Développement de l'Afrique ».

Un écosystème pour l’ESS en Algérie
L’Économie Sociale et Solidaire (ESS) se définit comme un « secteur tiers » complémentaire à l’économie conventionnelle. Elle repose sur des fondements essentiels comme l’utilité sociale et environnementale, la gestion démocratique et participative, la libre adhésion, la lucrativité limitée, la viabilité économique et la mixité des financements entre ressources privées et publiques. L’ESS est généralement présente dans des secteurs tels que les services d’intérêt général (santé communautaire, mutuelles de santé et prévoyance…) ; le Social (insertion, régies de quartier…); les services aux personnes (personnes âgées, petite enfance…) ; l’Environnement (énergies renouvelables, valorisation des déchets…), etc., mais également des secteurs plus marchands comme le BTP (coopératives du bâtiment, écoconstruction…) ; l’agriculture (coopératives agricoles, produits bio, circuits courts…), et le commerce (commerce équitable, épiceries solidaires…).

Si le projet s’inscrit dans la continuité d’autres initiatives soutenues notamment par l’Union européenne en Algérie, le projet mis en œuvre par le PNUD avec le gouvernement algérien vise à renforcer les capacités des acteurs institutionnels locaux et de la société civile dans leur travail conjoint, afin de favoriser l’émergence d’un écosystème favorable à l’émergence et au développement de l’ESS dans les wilayas pilotes.

La mise en œuvre de ce projet se fera en étroite collaboration avec neuf autres départements ministériels : Solidarité Nationale ; Formation ; Industrie ; Micro-entreprise ; Agriculture ; l’Intérieur et Collectivités Locales ; Tourisme et Artisanat ; Environnement ; Jeunesse et Sports et Enseignement Supérieur, en plus des mécanismes gouvernementaux de soutien à l’emploi et à l’entreprenariat des jeunes (ANSEJ, CNAC, ANGEM, …), dont la coordination sera également renforcée.
 

Lors du lancement du projet dans la wilaya de Bechar. crédit photo : PNUD Algérie
Lors du lancement du projet dans la wilaya d'Oran. Crédit Photo : PNUD Algérie
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