Signature d'un Projet dans le domaine de la Convention sur la Diversité Biologique

20 déc. 2015

De gauche à droite : Mme Amaral, Représentante résidente du PNUD, M. Belhimeur, Directeur Général au Ministère des Affaires Etrangères et M. Abdelkader Yettou, Directeur Général des Forêts lors de la signature du Projet.©Nassima Benzitouni/UNDP

Un nouveau projet a été signé le 20 décembre 2015, au siège du Ministère des Affaires Etrangères entre la Direction Générale des Forêts, le Ministère des Affaires Etrangères et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). Ce projet intitulé : «Elaboration d’une stratégie nationale et d’un cadre juridique et institutionnel sur l’accès aux ressources génétiques et le partage juste et équitable des avantages découlant de leur utilisation et des connaissances traditionnelles en ligne avec la Convention sur la diversité biologique et son Protocole de Nagoya en Algérie  » a pour objectif de protéger la richesse de l’Algérie en matière de ressources génétiques mais également les droits des détenteurs de ces ressources et des connaissances traditionnelles ; de promouvoir le savoir-faire local et de le répertorier et de faire un immense pas vers la diversification économique.

Lors de la cérémonie de signature, Monsieur Merzak Belhimeur, Directeur Général de la Direction Générale des Relations Economiques et de la Coopération Internationales du Ministère des Affaires Etrangères s’est félicité que le Ministère des Affaires Etrangères soit associé au processus de l’élaboration de cet ambitieux projet. Monsieur Abdelkader Yettou, Directeur Général des Forêts,  a quant à lui rappelé,  après s’être félicité de sa coopération avec le PNUD, que « les ressources génétiques sont stratégiques car elles garantissent la sécurité alimentaire du pays et la lutte contre la désertification, ce projet vise également à élaborer notre stratégie nationale et de notre cadre juridique et institutionnelle qui va nous permettre d’appliquer le protocole de Nagoya et de valoriser nos ressources génétiques, ce projet permettra également le développement et le renforcement des capacités nationales de recherches ».

« L’approche de ce projet n’est pas seulement technique mais une approche qui se base sur les ressources humaines, sur les connaissances traditionnelles et le savoir scientifique » a déclaré Mme Cristina Amaral, Représentante résidente du PNUD, lors de son intervention.

Ce projet sera financé par le gouvernement algérien et le Fond pour l’Environnement Mondiale (FEM).

Pour rappel, le fond pour l’Environnement Mondial est un fond qui réunit 176 pays membres au sein d’un mécanisme financier international dont l’objectif est de s’attaquer aux problèmes environnementaux à l’échelle mondiale tout en encourageant un développement durable au niveau national. Le FEM apporte son soutien à des projets dans les pays en développement dans les domaines de la biodiversité, dues changements climatiques, des eaux internationales, de la dégradation des sols, des polluants organiques persistants. Les agences d’exécution des projets du FEM –le Programme de Développement des Nations Unies (PNUD), est une des agences des Nations Unies qui  partage le crédit des réalisations du FEM qui sont visibles sur le terrain.