Aicha : La battante

Aicha, une des bénéficiaires du Projet sur le développement communautaire à la Daira de Charouine g
Aicha, une des bénéficiaires du Projet sur le développement communautaire à la Daira de Charouine /Nassima Benzitouni, UNDP ®

Aïcha est une jeune fille de 28 ans, vivant dans un Ksar de la daïra de Charouine, un des nombreux ksour dans la wilaya d’Adrar au milieu d’un immense désert, et du sable à perte de vue. Aïcha qui est une artisane activant dans la tapisserie et la poterie, a vu son horizon s’élargir grâce au projet « Appui au renforcement des capacités locales pour un développement durable : Daira de Charouine », lancé par le gouvernement algérien en collaboration avec le PNUD, l’UNFPA, l’UNICEF et le concours de GDF SUEZ.

Faits marquants

  • La carte de pauvreté, élaborée en 2000, dans le cadre de la première conférence nationale sur la pauvreté et l’exclusion, a fait ressortir la daira de Charouine comme zone fragile et déshéritée.
  • Charouine qui regroupe 30 000 habitants, sur 3 communes et 37 ksour (anciens palais), est l’une des 11 daïra de la wilaya d’Adrar.
  • L’indice global de pauvreté déterminé dans le cadre de la carte de pauvreté, situe les communes de la daïra de Charouine (Charouine, Ouled Aissa et Tamine) dans la classe la plus défavorable, un total de 1 541 Communes que compte l’Algérie.

Ce projet a été mis en place suite à l'expérience du projet pilote "Développement Communautaire dans le Sud" conduit à Ouled Said, dans la Daïra voisine de Timimoun.

Il vise à appuyer les autorités et les populations locales dans le but de renforcer leurs capacités et améliorer leur gestion du développement, en créant des opportunités économiques durables et en ouvrant l'accès aux services de base.

Un des enjeux majeurs de ce projet est d'impliquer les catégories particulières de population que sont les femmes et les jeunes afin de les faire participer activement au processus de développement de leur région.

 

Quand on la rencontre pour la première, tout ce qu’Aïcha inspire est la joie de vivre ! Avec son sourire lumineux, elle croque la vie à pleine dent depuis qu’elle a bénéficié des opportunités offertes par le projet.  A l’instar de Aïcha, ce projet  a permis à la population locale de la Daira de Charouine de bénéficier d’une multitude d’opportunités visant à renforcer les capacités de la population locale en vue de l’aider à s’impliquer effectivement dans le développement de sa région. Le programme de renforcement de capacités a porté sur une série de formation dans le domaine du tourisme durable, des métiers locaux notamment la poterie et le tissage ainsi que  la création de micro-entreprise. Le tout appuyé par des voyages d’études à travers des régions limitrophes disposant des expériences à partager dans les domaines concernés.

Aïcha qui n’a pas travaillé avant l’avènement du projet, reconnaît avoir « beaucoup appris en côtoyant les autres femmes de sorties, elles aussi, pour apprendre à lire, à écrire, à tisser et broder ». D’autant que le projet a prévu « une garderie pour les enfants de ces femmes ».

 « Grâce au PNUD, j’ai suivi une formation sur le tourisme qui a porté sur les aspects de l’accueil et de l’hygiène, du marketing touristique et du tourisme durable » et de poursuivre « j’ai été également formée dans le domaine de la poterie et de la création de micro-entreprise ». Elle qui n’avait pas quitté son ksar jusque-là, a été « enchantée par les voyages d’études » qui l’on menée à Ghardaïa et Ouargla, deux contrées du sud algérien connues pour leurs produits de terroir dont raffolent les touristes notamment occidentaux.  « C’est comme si on m’a sortie de ma propre tombe avec ce projet». Et de « j’ai appris à me sentir utile, à acquérir un savoir-faire, à travailler, à gagner ma vie, à découvrir d’autres régions grâce aux voyages d’études et de formations que j’ai eues….. ».   Avec des projets plein la tête, rien ne peut plus arrêter Aïcha maintenant, d’ailleurs, un de ses projets à court terme est d’ouvrir une maison d’hôte traditionnelle pour développer le tourisme dans sa région avec le groupe de filles qui ont bénéficié du même projet » «  et pourquoi pas un jour exporter mon savoir-faire à l’étranger !!! ».

                                                                                        Par n.benzitouni

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