Un projet, une expérience et des acquis !

il faut ajouter!!
Ayoub, un targui impliqué la préservation de la biodiversité au Parc de Tassili/Faïza Bendriss, UNDP®

Faits marquants

  • Depuis 1999, près de 400 monuments et sites culturels ont été classés et 13 secteurs protégés et 3 nouveaux parcs créés, notamment l’Atlas saharien, Tidikert et Tindouf.
  • Le parc culturel du Tassili n'Ajjer se situe au sud de l'Algérie dans le massif du Tassili n'Ajjer. C’est l’un des plus importants parcs nationaux du monde. Il s'étend sur 138 000 km2, et il est ainsi le premier parc d'Algérie par sa taille. Il est classé depuis 1982 au Patrimoine mondial par l'UNESCO et réserve de l'homme et de biosphère depuis 1986.
  • Le parc culturel de l’Ahaggar se situe dans le massif du Hoggar à l'extrême Sud de l'Algérie. Il est avec ses 4 500 000 ha le second parc national le plus vaste d'Algérie.

La première phase du projet « Conservation de la biodiversité d'intérêt mondial dans les Parcs Culturels du Tassili et de l’Ahaggar » a été riche en enseignement et en exploits. Les témoignages recueillis auprès de la population locale ayant collaboré à ce projet au niveau local en est la parfaite illustration.

Ayoub Ouerzaghen , s’est vu offrir une nouvelle carrière après avoir pris sa retraite d’ancien salarié du Parc Culturel du Tassili et de l’Ahaggar. Son expérience et sa connaissance du terrain lui permet de rejoindre l’équipe du projet initié par le PNUD. « J’ai travaillé pendant trois ans de 2006 à 2008. Ma mission était d’accompagner les experts sur les différents sites. Je jouais aussi le rôle de facilitateur entre les experts et la population locale. En contrepartie j’avais un revenu », fait-il savoir. Etant un des acteurs de l’exécution de la première phase, Ouerzaghen affirme que le projet a eu impact certain sur la région. « Des moyens ont été mis à la disposition de la population locale à l’instar notamment des générateurs électriques fonctionnant à l’énergie solaire, et des livres pour les écoles locales », témoigne-t-il. Concernant la phase 2 du projet, il espère qu’elle sera encore meilleure.

Le réseau national de parcs culturels couvre actuellement une superficie assez significative de 937 430 km2. Au cours de la première phase du projet, le PNUD et le FEM ont axé leurs interventions sur les parcs culturels du Tassili N’Ajjer et de l’Ahaggar. Cette région relativement homogène et très étendue, constitue un domaine prioritaire pour la biodiversité dans l'écosystème du Sahara central et l’un des principaux sites mondiaux pour la conservation de l'aire biotique du désert.

Les parcs culturels algériens sont aujourd'hui dotés d'un statut juridique et d'une structure de gestion et d’administrations officielles, ce qui assure leur protection et leur permet de former un réseau de conservation homogène constituant un tampon efficace contre les menaces exercées sur la biodiversité et les écosystèmes.

Faisant également partie des recrues du projet, Sid Ali Karadji avait une mission  d’intermédiaire et de trait d’union entre le citoyen et les experts. Il affirme, à ce titre, avoir beaucoup appris depuis qu’il a rejoint l’équipe du projet. « Les experts nous ont appris énormément de choses et eux aussi ont appris de nous », note-t-il. Outre le soutient apporté aux populations défavorisées et déshéritées de la région, le Projet a permis de mobiliser des aides à l’entreprise du Parc Culturel qui a bénéficié notamment de véhicules et d’équipements administratifs considérables. « Le projet a permis aussi aux agents de conservation, jusqu’au là sans travail, d’être recrutés » précise Sid Ali en ajoutant qu’à la fin du projet, ces agents ont intégré le Parc Culturel pour protéger le patrimoine naturel de la région, ce qui constitue un acquis important pour eux.

Concernant la deuxième phase du projet, Il estime qu’elle sera meilleure que la première étant donné que le démarrage est toujours difficile. C’est une étape qui permettra, selon lui, de corriger certaines lacunes commises par inadvertance et faute d’expérience.

Pour rappel, La première phase du projet a été conçue pour mettre en œuvre une série de mesures en faveur d'une initiative de conservation visant à garantir des avantages environnementaux d’intérêt mondial. Dans sa deuxième phase, le projet a été révisé dans la perspective des nouvelles réalités, celles d'intégrer les enseignements tirés de la première phase et de répondre aux doubles priorités de la biodiversité et de la dégradation des sols.

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